Lundi 8 mars 2010
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/03
/2010
11:51
ça, c'est une partie du contingent à poils
faisant relâche... près du poêle....
C'est pas pour me vanter... mais je suis géniale.
Cela fait presque trois semaines que nous survivons sans poêle.. Oui je sais, y a
pire.
La chaudière n'en peut plus de boire mon fuel , je l'entend presque déglutir,
d'ailleurs la cuve est presque vide.
Et ce poêle, noir et vide, avec son air de rancune; chien et chats qui me regardent
eux aussi avec réprobation..
C'est quand même LEUR poêle après tout, LE lieu de reposage, dépiautage
de puces, léchage en tout genre, le farniente en plein hiver, la dolce vita pour tout dire.
Brefle une maison sans feu, que c'est tristounet.
Tout ça parcequ'au dernier ramonage, le "pro" nous a dit : " le tuyau est mal
fichu, impossible de le nettoyer complètement. Il doit y avoir un T, un truc pas catholique, ceux qui vous ont fait ça, entre nous..."
'Fectivement, même après le ramonage désespéré, bientôt le feu s'étouffa, cela fuma,
cela ne marcha pas, et nous nous vîmes obligés de rompre là...
Armée jusqu'aux gencives de fiel ramoné contre la maison qui nous avait posée cette
merveille de technologie avancée, je vitupérai aussi sec dans le téléphone
( parcequ'en plus j'ai Pluton en transit
qui me titille la lune, et pas en bien, autant dire que le relationnel et moi, en ce
moment, ...)
"Non non non, c'est vot' ramoneur, ma p'tite dame, nous on a tout fait comme y
faut!" , qu'ils me disent..
Las, ce matin, après avoir eu un dernière visite de notre ramoneur supra efficace
qui n'en pût mais, et pas d'avantage, m'ayant même convié à monter sur le toit pour observer le bouchon magnifique (moi qui ai le vertige, euh la mondieu, sur ces tuiles glissantes, et par temps
de neige, z'imaginez!!!)
Me v'là fort marrie et rouspetant derechef dans le répondeur laconique de la
maison-mère.
De longues journées glaciales sans flammes à
l'horizon..Bouhouhou...
Pi, et là je m'admire, une étincelle d'astuce
époustouflante,
Je démonte les plaques protégeant le plafond du conduit pour y aller voir de plus
près: stupeur, pas de vilaine affaire, deux coudes comme vous et moi, à 45° comme il se doit pour un conduit bien élevé.
Je redescend de mon escabeau, m'arme d'une bonne bûchâsse, remonte et
...(heureusement doud n'était pas là) je cogne sur les flancs de ce gros benêt de coude de conduit de mes deux.
J'espère qu'avec les vibrations, le gros machin caca qui bouche va
choir..
Cela chut ...
Cela chut beaucoup même, de gros amas tout brillants et tout
durs...
A l'heure qu'il est, le feu flambe , la température du salon est montée en 1 heure
de 18,8 à 22....
Billie est allongée de tout son long devant le poêle, et elle me
sourit.
Trop forte la meuf..
Ai rappelé ramoneur...
Me suis payé le luxe de lui dire tout gentiment que si le problème se représentait à
lui, il n'aurait qu'à utiliser mon truc....
Ai rappelé la boite installeuse, ai redéposé sur son laconique répondeur un message
plein de remord et de joie contenue.

Par Planeth
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Publié dans : Vie de famille
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Mardi 2 mars 2010
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16:00
(J'aime bien Firefox, mais lui n'aime pas bp overblog, imposible d'obtenir les images agrandies, on a que des hiéroglyphes! ça vous fait ça ausii?)
Par Planeth
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Publié dans : De l'art ou du cochon
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Lundi 1 mars 2010
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/2010
18:41
Terrible à quel point la peinture donne l'illusion de l'auto-suffisance...
Est-ce un risque? ou une liberté pour s'affranchir des pesanteurs ? La tentation de ne pas faire d'efforts de socialisation, de se laisser engloutir par cette chimérique goule.
Par Planeth
4
Dimanche 28 février 2010
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/02
/2010
19:58

Incontestablement, on se plie.
On a tant chagriné, ruminé, pesté d'être coi au logis durant la froidure, les
temps gris qui vous emmitouflent, les genoux remontés jusqu'au menton sous la couette, le livre et les lunettes, le feu (quand le poele ne fume pas mais ceci est une autre
histoire)
Et voici qu'aux premiers beaux jours, comme les oiseaux, comme les bourgeons,
les fleurs d'ajonc et les narcisses, on met le nez dehors, on pépie, on s'agite en redécouvrant à chaque fois ce miracle: nous sommes des animaux proches de nos racines; quoi qu'on en fasse, la
terre nous domine, les saisons nous gèrent et nous n'avons pas besoin de tourner et retourner tout cela dans notre tête.
Inlassablement, et chaque fois recommencé le cycle nous appelle.
Et que dit le Nei
Jing , tout à fait la même chose: - en hiver, ne pas s'agiter, ne pas chercher la fatigue physique, se rencogner, se cantonner, se coucher tôt, - au printemps, il est temps
de remettre ses forces en action..
Il ne dit rien, je crois, de la joie que ça procure de ressentir son sang vibrer
dans ses veines, et de l'air doux et suave qui coule
sur nos visages..
Or donc on en est là, n'est ce pas, et moi qui suis une
amoureuse des mois d'Automne, je frémis bien-sûr quand même à cet appel; renaître, est-ce que ça se refuse?!
Sinon je m'amuse avec ma mémoire en ce moment, la découvrir, faire
connaisance avec cette belle capricieuse. C'est un vrai jeu, même si parfois c'est extrêmement agaçant de ne pas savoir quelles arcanes la régissent, et comment la maîtriser
.
Vous avez peut-être remarqué dans un coin du blog, des enregistrements aussi
mystérieux que soporifiques. Ce sont des essais pour amadouer la mémoire par le son, puisque notre lot, à mes correligionnaires et à moi-même, est d'avaler sans s'étouffer les six cent et
quelques points de méridiens que compte notre corps.
Finalement, pour moi, il faut mieux guetter l'heure propice ou tout semble
s'avaler sans effort, me les dicter à haute voix, voir les mots s'écrire sous ma main, sur un tableau blanc par exemple, les voir s'exprimer sur l'atlas, dans le fatras de muscles d'os et de
nerfs, les voir s'articuler comme de bons petits soldats sur notre territoire épidermique, bref VOIR, m'aide infiniment.
Mais si je m'amuse à trouver des images saisissantes pour les fixer à tout
jamais, je risque fort d'être surprise du résultat.
Le 54 vessie, que je croyais si réfractaire à mon imaginaire, y a pris place
sous la forme d'un petit garçon bien peigné, avec la raie sur le côté. Pourquoi? Alors ça! Son nom: Zhi Bian, je crois, et prononcé avec l'accent un peu traînant, ça ressemble
à :" Djyé bieng gentil"... un truc un peu gnagnasse qu'on sortirait à un garçon bien poli et bien peigné.
Tout ça pour dire que par contre, mon 53 vessie , dont je me croyais très maline
de l'avoir associé à la Mayenne, et donc à l'humidité, me donne bien du fil à retordre.
Je suis bien avancée de savoir que du coup, ça ouvre la voie des eaux.
Certes, mais son nom? Laval? Pas du tout... Las, une demi bonne idée..
Les ciels d'hier soir, avant le
vent....
Par Planeth
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Publié dans : Vie de famille
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Mercredi 24 février 2010
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24
/02
/2010
15:13
Non non Papadeul, tout va bien, c'est vrai que je ne vais pas trop sur le web en ce moment, et que je ne réponds pas beaucoup aux comm, mais j'ai bien du mal à partager mon temps entre tous mes
chemins! ;0)
Vous avez ce temps aussi aujourd'hui, si miraculeux? la douceur incroyable, le léger frr frr, l'envie de lézarder au soleil? Hi ha!
Je vous embrasse mes amis
Par Planeth
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Publié dans : De l'art ou du cochon
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Koikadi?