Publié le 24 Août 2007

En passant par là, comme je supputais, je me suis dit, ben tiens je vais me faire un petit billet , l'air de rien, mais c'est vraiment un petit billet de rien du tout, je préviens.

C'est à dire que je me pose une question cruciale.
 La tête posée sur ma nouvelle bible, à savoir "Femmes qui courent avec les loups"(Pinkola -Este) (j'en ai déjà causé ) et regardant les nuages qui nous ont enfin apporté un peu de pluie, (je dis ça exprès pour agacer, vu qu'en Corse , on a eu que du soleil cet été, hin hin hin ; je sais c'est cruel) je me disais:

  Comment, oh ma conscience, faire la différence toujours entre mes intuitions et mes envies toutes basiques et primaires? 
"Elle"(C.P-E) dit: suivez vos intuitions... Voui, mais parfois, j'ai une envie irrépréssible de me jeter sur un divan avec mon Anne Perry ou un Sudoku supersonic, un coussin sous la tête et les pieds légèrement surélevés comme ça. Est-ce une intuition que j'ai eu que ce serait bon pour moi, ou un petit tsunami de paresse en vrac?
J'étais l'instant d'avant sur une toile, essayant parmi le fatras d'idées bizarroïdes me traversant l'esprit de me frayer un chemin à peu près intuitif tout en restant raisonné, tâche assez rude qui me fait un peu augmenter ma consommation de sandwich jambon mayo, ou sardines épicées.
Je suis là, je suis bien, j'encroute, je tapote, j'enduis, je splashote. Et puis soudain, l'appel du "faire autre chose de toute urgence". 


Notre intuition de tout à l'heure, à nous autres , encore en vacances dans un pays où il fait du soleil l'été, et où la mer est même chaude, ce fut d'aller se trempouiller, puisque mimi et grand dad étaient partis vaquer.
On a nagé sévère je dois dire, c'était pas de la trempette de mauviette, puis le gris du ciel devenant envahissant et m'empêchant quelque peu de me concentrer sur mon sudoku de compèt, surtout accompagné des plaintes répétitives de mon mien dou' qui s'en voulait retourner prestement à la maison pour une "bonne tasse de thé", on a plié la serviette.
Tout autour de nous on avait pensé pareil et sur les serviettes, avec force trémoussements, les derrières tentaient de quitter le maillot mouillé pour un caleçon sec, c'est super intéressant à regarder, les techniques sont assez variées, mais j'ai eu droit en direct (la chance) à la version "je me tortille assis sur mon carré pour tenter de faire disparaitre aux yeux du monde ces deux sphères de chair blanche que vous ne sauriez voir, mais ce sacrénomdedieudebordel de calebard est devenu trop petit ou quoi?"

Sinon pour tenter de dire quelque chose d'enfin intéressant, je suis tombée sur le site de Libération qui ma foi n'est pas mal (il y a quelques articles en ce moment sur "Sarko-napo le populo" pas piqués des hannetons, celui là est absolument génial) et de fil en chaussette, sur celui d'un certain Thierry Pelletier, qui fait un blog appelé: "La France de tout en bas", c'est super bien écrit, pas le genre Mme de Sévigné ou la Comtesse de Ségur, voyez, mais ça arrache sa race.

voilà, c'est tout pour aujourd'hui, 
bizous

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Publié le 22 Août 2007

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Le ménage et moi, on est pas potes.
A l'heure où je vous parle, mon écran est englué de poussière, les petits objets qui garnissent mon bureau ont pris une teinte grisâtre, si j'étais asthmatique je serais déjà bleue.
Je sais, c'est pas bien, quand on est petite fille, on vous explique bien pourtant que cette tâche sera une partie intégrante voir dominante de votre carrière de mère au foyer super chouette.
J'ai dû zapper le mode d'emploi.(ou je me prenais pas pour une petite fille)
Pi j'ai pas les yeux qui faut pour ça.
Il peut se passer des jours voire des semaines avant que l'évidence ne me frappe en plein coeur, que dis-je en plein visage : 
-Je ne vois pas la moultitude de petits moutons acariâtres et bêlants sourdement leur colère d'être si nombreux.
 -Je ne vois pas l'opacité grandissante  de mes fenêtres conchiées par des mirrionitudes de mouches gluantes et pas appétissantes.
-Je ne trouve pas bizarre  que le contraste soit de plus en plus épatant  entre les joints si gris pâles à l'origine(marrons, now) et le rose beige griffonné de mes carreaux.


Les araignées se plaisent chez nous, elles tissent merveilleusement et si rapidement leurs petites toiles de maître(les salopes), comment leur en vouloir, y en a de toutes sortes, dans tous les coins, que s'en est même pas imaginable.
Je ne vais pas les chasser tout d'même! (Donnez moi un lance-flammes)

Le chat aime dormir sur le linge frais qui attend sagement le repassage de demain ou d'après-demain(ou de plus tard).. Bien malencontreusement perd-il ses poils le cher matou, pas de bol. (Et en plus il pue)

Je ne vois pas que sous les poignées de portes , le blanc total destroy a fait place tout doucement à une teinte plus douce , plus ombreuse, quelque chose dans les beiges, que les toilettes des gars sentent le fond de cuvette et pas  les petites pelures de plantes que j'ai disposées là pour assainir l'atmosphère, que le tas de chaussures dans l'entrée ressemble à une installation underground.



Puis un jour, je "vois". 
  Et là c'est terrible, mais pas vraiment souvent..Heureusement parce que c'est terrible. D'un autre côté si c'était plus souvent ce serait moins terrible...

Alors là, attention, ça ne prévient pas, une sorte de Hulck vert sort de mon corps (de déesse).

J'empoigne le supra-dynamique-méga-torché-aspirateur de mes deux, plus rien d'autre n'existe sur cette terre amicale.Une seule obsession: le mouton, j'aspire je tubuluse, je pompe, je rencogne, toutes les surfaces y passent, y compris les tables, pratique pour ça un aspirateur.

Ensuite non contente de mes petits effets, j'use de mon redoutable lave-pont super sonique à charnière. Puis si le courage est encore là, un coup de petit carré spoutz sur les surfaces sensées être brillantes et présentant un velours gris très délicat dès que je les oublie.
Les carreaux des fenêtres: zou, les chaussettes qui trainent: hop là, toutes les poubelles: c'est la fiesta. Dans le salon le volume sonore des dessins animés est à son maxima, mimi junior scotché sur l'écran avec un air super désapprobateur. 
Mes enfants aiment carrément mieux quand je laisse la maison à vaux l'eau (comment ça s'écrit??)parceque  le risque que je les entraine dans mon tourbillon de madame propre est moins pire quand même, et comme ils sont normaux, leur premier geste du matin n'est pas d'empoigner l'aspi.

Après je suis nazebruck, mais tellement sereine: j'ai fait mon quota, je me sens libérée de cette tâche pour un tas de jours sans ménage abscons.

Toute façon  j'ai une théorie sur les folles de ménage (faut bien que je me venge de ma médiocrité en la matière): c'est qu'elles ont rien d'autre  A FOUTRE!!!

Et en plus je ne sais pas si vous vous êtes déjà retrouvée dans une maison super cleaned et rangée, moi j'ai l'impression d'être dans une maison témoin, j'ose pas remuer mes doigts de pieds dans mes chaussures, et mes poumons bougent presque plus....



PS:   et en plus j'ai des super excuses bidons pour être aussi nulle en propre: j'ai toujours habité des maisons vieilles pleines de trous et de bosses , de toiles d'araignées et de cadavres de souris dans les coins, et en plus ma mère non plus c'était pas une dingue de propritude! Fallait surtout que ça ait l'air joli et pimpant. Mais pour sa défense je dirais qu'elle aussi elle a toujours habité dans des vieilles maisons pleines de tours et de bosses , etc... etc... etc... ;0)

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Publié le 1 Août 2007

Taguée deux fois, je vais profiter du désert aoutien pour me plier au jeu des septs erreurs, euh, des sept révélations..Si je me souviens bien dans le tas y aura un mensonge, on verra bien, je n'y ai pas réfléchi!
Pi je pourrai en taguer d'autres après , hin hin hin!


ruisseau.JPG
1)   Mon nom en Hongrois veut dire  parait-il  "l'ami des ruisseaux". 
Alors oui ça c'est super vrai, et d'ailleurs je les aime tellement (ruisseaux, cours d'eau, torrents de tout accabit) qu'une fois je me suis faite piégée par l'un d'eux, tellement encaissé que je ne parvenais pas à remonter sur le bord.
 J'ai dû planter pieds, genoux, coudes et ongles dans l'humus gras et noir (odeurs!!) pour parvenir à m'en extirper, puis je suis redescendu dans le village, noire, griffée de  partout, mais en saluant tout de même les passants, ben oui, on est pas des sauvages tout'd'même!


2) Je n'ai pas fait ma maternelle, c'est pour ça que je me traîne un vieux boulet de sociabilité approximative.. pas assez d'intégration à l'âge où on ne réfléchit pas!


3) Je sais retourner un mouton sur le dos, ça me sert à rien mais bon...

4) J'ai dessiné le guitariste de Niagara nu... si! 



bon m'en reste trois, pfff, pas évident  ce truc....

5) J'ai lancé des flèches dans la mer perchée sur les créneaux du Mont-Saint-Michel, après avoir passé une nuit beurrée comme un p'tit Lu.(là ,j'vous dirai pas pourquoi, na)

euh...


6)J'ai horreur de mentir, donc....


7)Je sais faire les Sushis.Mais j'aime surtout les manger.


bon voilà alors je tague euh  :  Hélène d'abord, 
pi.... (ki c'est qui l'a pas encore fait ce foutu machin ,voyons) Eryn tiens, parcequ'elle a déjà été taguée mais elle l'a pas fait encore ouh la vilaine , et pi pour qu'elle se remette à écrire quoi!on attend nous..  Ah pi miss léchalote , je crois qu'elle y a encore échappé..  Loïs, tu m'a taguée mais l'as-tu fait (je l'ai pas retrouvé), sinon, youpla! 
Les autres l'ont fait, donc ouala.





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