Publié le 29 Novembre 2008

 

  

 

 

 

 

 

Et travail en ébauche de ces deux jours:

 

 4 formats de 30X30

 

Qui fait écho à celui là qui n'avance pas:

 

L'influence du Hammam! C'est tellement beau ces silhouettes enveloppées de vapeurs, j'aimerais bien rendre un peu ce truc là...

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Publié le 28 Novembre 2008

 

Je la remets pour le plaisir, sa voix fait complètement craquer non?

 

 

edit de 16h: à réécouter absolument, l'excellent émission d'aujourd'hui chez Mermet:

 

vendredi 28 novembre 2008

Pourquoi il vaut mieux avoir les bourses en action que les actions en bourse?

Alain Guyard est professeur de philosophie. Mais il est aussi et surtout un philosophe forain qui veut faire sortir la philosophie du carcan académico-pompeux dans lequel elle a été enfermée. Alors, avec son association "Diogène Consultants", il dispense des cours de philo là où on les attend le moins: en prison, dans des centres sociaux, des maisons du peuple etc. Bref, Alain Guyard veut réinventer la manière de faire de la philosophie.

Aujourd'hui, "pourquoi il vaut mieux avoir les bourses en actions que les actions en bourses?", un petit cours de philo autour de la pensée de Thomas Hobbes, Adam Smith et Marcel Mauss.

une émission préparée par Antoine Chao

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Publié le 27 Novembre 2008

 

 

A 20 ans, qu'est ce qu'on était ?

Moi, j'étais aux Beaux-Arts de Rennes,en deuxième année (post-probatoire)   J'avais une méga géniale amie, Anne Charlotte, avec une crinière de feu qui lui auréolait la tête,

j'habitais seule au Manoir, et je venais de passer mon permis.

 

 

J'avais une coccinelle que j'avais peinte en rouge vif.  Mon premier chien vraiment pote, Bouly .

 

          

 

               Je me nourrissais de raviolis en boite, froids parfois, de camemberts, et d'oeufs, pour dépenser le moins d'argent possible en bouffe et pouvoir partir avec ma coccinelle rejoindre les copines de Saint-Brieuc.

Mon père quand il passait me voir, plongeait la tête dans le frigo en poussant de gros soupirs

Je jouais d'une grosse guitare folk qui me sciait les doigts, Supertramp tournait en boucle ainsi que Milton Nascimento, Alan Parson, Led Zeppelin..

Avec Anne Charlotte on dévorait les bouquins de Castaneda, en se jurant qu'on irait là-bas. J'avais éclusé tous les livres de navigateurs solitaires , d'alpinistes, d'aventuriers divers de mon père, les Giono de ma mère, Je peignais les ciels fébriles de Bretagne, à la gouache, sur des kilomètres de papier kraft.

J'ai eu mon premier vrai amoureux cette année de mes 20 ans, plus vieux évidemment, marié et tout le reste...Et les casseroles qui vont bien avec...

Je gagnais trois sous en faisant quelques portraits , et du baby-sitting quand je n'oubliais pas les rendez-vous.

Je n'avais aucune idée sur la politique, ni sur le monde en général.

J'étais plus timide qu'une huitre, planquée sous des trucs innommables que je dénichais dans le grenier, des vastes kabigs, des vestes de chasse, des pantalons à cartouchières qui sentaient encore le gibier.

La maison m'oppressait complètement, j'avais l'impression d'être sous sa coupe. Et quand j'étais avec les autres étudiants des BA, je me sentais comme une martienne, je n'avais pas les bons messages, je ne savais pas quoi leur dire.

A Saint-Brieuc, c'était romantique, Anne Charlotte habitait au bord de la falaise, elle vouvoyait sa mère,  son frère avait une tête de Jésus Christ descendu de la croix, et le vent soufflait. Là je me sentais bien.

Qu'est ce que j'imaginais de ma vie, à ce moment là?

Et vous vous étiez quoi, à 20 ans?

 

 

 

edit de 21h25: en fait j'avais Sentinela  de Milton Nascimento,  en vinyl, faut que je le retrouve en cd...

 

 

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Boîte à souvenirs

Publié le 27 Novembre 2008


 

"Suzanne t'emmène".... ce morceau là, je l'ai écouté , à 18 ans, en boucle. Il m'est revenu dans les oreilles par Bashung, mais je préfère la version originale!  (Mais l'album de Bashung (Bleu pétrole) est excellentissime)

 

version Bashung:

 

 

 


 

 

 

version Graeme Allwright

 

 

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Rédigé par Planeth

Publié dans #zique

Publié le 26 Novembre 2008

C'est duuuur, mais je persiste, têtue je suis, 
Voilà le "je cours", j'en viens pas vraiment à bout, mais bon...faut bien des premières fois.
Et ce petit bout là, je viens de le faire , déjà reposer les mains sur une guitare , ça fait bien 25 ans que ça m'était pas arrivé, va falloir feinter.. s'appelle "rêve!"

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Rédigé par Planeth

Publié dans #zique

Publié le 25 Novembre 2008

 

... Voilà, Simon a 13 ans, je ne peux plus décemment l'appeler P'tit mimi.

 

          Il devait naître le même jour que moi, et puis non, il a choisi son jour. 25 Novembre 1995.  Ça sonne bien, c'est vrai.

 

        Quelle étoile l'a fait pousser durant une année aussi perturbante? La mort de son grand-père (je crois que je vais être obligée de faire un billet là-dessus, c'est pas réglé..) , un incendie, une inondation, un déménagement, quitter définitivement un lieu de la famille tellement symbolique...  Peut-être pour ça que parfois le souffle lui manque.

 

Mais ça ne l'empêche pas d'avoir un humour...que je trouve excellent. Et d'être tombé dans la marmite à musique.

 

Comment le décrire, un kaléidoscope, charmeur, volcanique, drôle, chiant, là.. et pas ailleurs.

 

Les même jeux de mots stupides nous font hurler de rire:

"qu'est ce qui vit sous terre et va très très vite: une turbo taupe bien-sûr."

"J'ai froid dit la vache, mets ton bob, dit l'âne"

"Quel âge avait Rimbaud"

 

je sais.

 

Autodérision, aussi, ça c'est chouette.

 

Voilà, j'arrête, après ce serait trop.

 

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Vie de famille

Publié le 23 Novembre 2008

 

 David 

 

Bon, comme on est en plein dans l'époque des découvertes diverses et variées, ne nous privons pas, nous avons inauguré ce matin  le trempage en bain public.

 

    Nos expériences passées datent de l'époque où les lardons étaient deux grenouilles perpétuellement frissonnantes et envie de pipi, en petit maillot fluo bleu vert jaune, sur le bord d'une  bassine de 25m chaude et bondée, les vapeurs de chlore mélangées à celles de pipis-par-mégarde, le brouhaha et la vapeur emprisonnant  nos sens pour la vie.

Arf, la petite piscine de Crolles, le dimanche matin, la merveilleuse sortie en famille comme l'avaient elles aussi imaginées toutes les familles des environs à la même heure... (ça me rappelle ma hantise des sorties ski de WE ou de vacances, ou comment se faire ch.. un max en beauté avec des petits n'enfants.)

 

Brefle que du grand, du beau souvenir.

 

Est-ce pour ça qu'on a ensuite filé vers une terre entourée d'une piscine géante? 

 

 Souvenirs de baignade en Corse? plages désertes et mer douce, ou torrents de montagne, enfin loin loin, tellement loin de l'eau en boite.

(Ou se baigner dans un lac dans les Pyrénées, c'est pas du grand bonheur, ça?)

 

Donc la pistoche, on l'avait juste un peu mis dans le tas de trucs pas possib' mais pas possib' du tout même.

 

Puis l'autre jour, une impulsion, un rien, un zéphir, un achat intempestif de maillot ad'hoc. L'envie, dans le froid humide de Novembre, de se glisser dans une atmosphère un poil plus tropicale, de flotter, un rêve, un fantasme?

 

Pi pas très loin d'ici, une piscine d'un modèle inconnu, avec trucs à bulles, hammam, sauna et tout et tout.( la piscine de Colomiers, espace Jean Vauchère ça s'appelle!)

 

Bon d'accord, la tester un dimanche matin, on est vraiment des veaux. Mais à force de ne pas avoir le temps , c'était ça ou rien, (mais on trouvera mieux, c'est sûr, ou plus tôt en tous cas!!)

 

Et puis même, y avait pas tant de gens que ça, et puis ça sentait pas le chlore, (si!) et puis, y a avait même de la place au hammam....mes aïeux......délice des délices.... j'avais testé une seule fois ce genre d'endroit mais pas ressenti ce bien-être encore, je crois que j'aurais pu m'endormir là.

 

 

La révélation du machin ne nous a pas empêché de sportiver quand même (vu que normalement on était sensé courir dans la forêt)  et dans les lignes nous sommes allés.

 

Conclusion: Il va vraiment falloir, maintenant, que j'apprenne à crawler sérieusement, parce que la brasse, même coulée, au bout de quelques allers et retours, ça fait mal entre les épaules. Je vais bien trouver un super prof dans cette super piscine! ;0))

 

Simon

 

 

Et re- David 

 

Non, je ne saute pas de cette hauteur (7,50m), j'ai le vertige, même si mon rêve est de sauter à l'élastique du haut du pont Napoléon, (c'est con, hein?)

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Vie de famille

Publié le 22 Novembre 2008

C'est mon âme-l'hiver-sert !

 

 

Au fait je vous ai dit que Miossec aussi il était de fin 64 (en plus il a fait un album qui s'appelle comme ça), bon mais ça veut pas dire que tous les natifs sont des pochtrons non plus! Nan moi ce soir je me saoûle de Sushis, c'est mon péché glouton!

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Vie de famille

Publié le 20 Novembre 2008

    

 

    Il y a quelques temps, l'auteure de ce blog-ci  parlait  des déesses qu'elle abritait en elle et qui demandaient à être révélées, scintillantes, présentes .

 Je lis ses billets chaque jour, car même si nous sommes très différentes, par nos choix de vies, notre culture, nos parcours, en filigrane, je sais exactement de quoi elle parle en ce moment. Je le sais avec mes propres mots.  Et la phrase qui m'est venue pour incarner ce parallèle  c'est: Sortir la lame du fourreau.

 

Je sais, à côté des déesses, c'est pas top glamour, mais c'est très exactement la sensation qui se précise au fil des semaines: le flou qui s'estompe. De cette enveloppe approximative qui me tenait lieu d'habitat-persona émerge quelque chose de plus net, aux contours ciselés, et sur cette lame, la peur n'a plus tellement de place. Pas la peur physique, mais  la peur insidieuse, qui paralyse, la peur du regard, du jugement, la peur de son propre mentor interne, la peur culturelle, la peur sociale, la peur qui met des barrières, qui rétrécit le champ de vision... le champ des possibles.

 

La peur qui fait douter de chacun de ses pas, la peur qui ressemble à s'y méprendre à la honte d'être soi.

 

  Voilà ce qui arrive quand on ouvre ses persiennes sur l'orgueil planqué, il s'adoucit, devient un compagnon tout à fait acceptable.

Révélé au jour, notre fatras intérieur n'est aucunement monstrueux, c'est l'ombre qui lui donne cette silhouette menaçante , inquiétante, bizarre. 

 

La plus belle chose qui en ce moment me trotte en tête, et  que dit le bouddhisme en substance (sans doute réinterprété par ma pomme), c'est : Quelle merveilleuse chance d'être locataire pendant quelques dizaines d'années de ce corps d'être humain, de cet esprit d'être humain, dont on ne connait même pas les limites, quelle chance incroyable et comment ne pas en être foudroyé de gratitude?

 

 

 

 

 

 

 

 

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