Publié le 28 Février 2009

"where or when", version Brian Ferry



au fait, on m'appelait la petite chinoise quand j'étais petite....  



    Bon ça y est je me suis lancée... Je me mets au chinois...
Tant qu'à faire, quitte à s'immerger dans cette culture, autant le faire à fond... et utiliser mes neurones vacants!

J'ai commencé ce matin, deux heures.
 Au bout de la première heure, j'ai pensé que j'allais mourir, ou que j'étais un peu morte en fait déjà..
On a fait une pause de 3 fen, avec un xiao kafei ...
et après c'était royal..


En fait je me suis jetée toute seule dans la rivière du haut du pont: les deux autres élèves avaient déjà 4 fois 2 heures à leur actif, et actif n'est pas un vain mot quand on commence à connaître  Yingli, notre enseignante.
On appelle ça de l'immersion profonde: pas un mot de français ou quasi...

   Au début j'étais en hyperventilation permanente, essayant de comprendre sans entraver la progression des deux autres, chopant au passage quelques mots, et les triturant du bout du neurone...

Petit à petit,  par la grâce  de cette enseignante douce et calme, je me suis sentie plus perméable , et balbutier quelques phrases, c'était magique comme d'ouvrir la porte du temple doré.

Et dessiner les caractères chinois, qui sont comme des petits coup de plumes acérés de coqs en bataille,
plaisir...

La semaine prochaine, ce sera plus simple, on commence un nouveau groupe de ...2!  débutant complet cette fois! trop de la balle, je vais trouver ça trop simple! ;0))

Bref je suis excitée comme une gamine qui a trouvé la réserve de carambars.

Alors okaï ça coute un rein, enfin un petit,  mais:

-je n'achète quasiment jamais de fringues et quand oui, des pas chères
-je n'achète jamais de maquillage, ni de produits de beauté
-je n'achète jamais de bijoux
-je ne vais quasi jamais chez le coiffeur

autant dire que je suis une nana plutôt raisonnable au quotidien , et donc non je ne culpabilise pas de me remplir la tête!


PS: la cerise sur le gateau c'est que la maman de Yingli est une artiste peintre, et que ses paysages sont de toute beauté!
Allez voir là: 
http://www.bistalking.com/galerie/view/4
j'en ai vu en vrai... wow!!!

Donc vous l'avez compris, le centre s'appelle: Bistalking, http://www.bistalking.com/
Pour les voisins, c'est à Colomiers,
L'heure de cours est à 12 euros,  un module fait 48 heures
les livres de cours, exercices et caractères chinois sont fournis.

Voir les commentaires

Rédigé par Planeth

Publié dans #Expériences...

Publié le 27 Février 2009

  Dans le cadre d'une éventuelle expo ayant pour thème la sensualité, voici les 3 sur lesquels je bosse en ce moment, 

le premier est un vieux(2006) qui avait perdu sa légèreté et sa chevelure,  j'ai eu du mal à m'y recoller, c'est un 25F


celui-là, 80cmX80


et celui là est tout frais d'aujourd'hui, 80cmX80


commencé ça aussi

Voir les commentaires

Publié le 26 Février 2009

Comme j'ai pas de mots  pour le moment,    je vous mets mes élucubrations casserolesques... ;0)

Là une version robe de chambre de Tiger Mountain Peasant Song.. ;0)

Voir les commentaires

Rédigé par Planeth

Publié dans #zique

Publié le 24 Février 2009

Okaye, fait que 13°C, mais quel pied d'être là,   l'espace!        trop bien!          ça change tout!!



ou dans l'autre sens!  

le recul nécessaire?        là je crois que je l'ai....



et en prime, Saïmon en concert familial hier soir :






Voir les commentaires

Rédigé par Planeth

Publié dans #Vie de famille

Publié le 23 Février 2009

PS de mardi matin: il semblerait que mes lecteurs Deezer fassent des leurs, sautillent ou s'arrêtent, apparemment ça vient du site Deezer lui-même, je vais tâcher de trouver un autre accès musique! désolée pour les ratages! ;0)

re édit de lundi soir:   Doud est passé sur RFI ce soir à 19h15: voilà le lien ICI, c'est sur les procès filmés, l'autre intervenant étant Daniel Karlin....


edit de lundi soir:



   



                                                     ~~~~~~

Me voilà bien, moi qui tente maladroitement de tremper un doigt dans les interprétations savantes de cartes de ciel, quittant les rivages de l'expérimentation empirique, je me trouve nez à nez avec des révélations stupéfixantes..


Mon Mimi, que je croyais  un être uniquement de notes et de sons, éthéré et rêveur, a une carte du ciel de banquier prospère, Jupitérienne et pragmatique,

Mon grand aîné qui ne parle que de sa fortune future, de ses voitures, de ses motos, de vitesse et de sensations, me révèle par ses planètes, une profondeur quasi philosophique, un sens social, un lien avec les arts et un grand respect des valeurs paternelles (on croit rêver!)

Moi qui me pensais largement mercurienne et c'est tout , j'ai une grande louche vénusienne qui s'y colle, hay donc, et attirance vers les secrets de la nature et quête d'un maitre spirituel, et toc.

   Doud s'en sort avec logique: amas en sagittaire et capricorne, bon vivant, épris de justice et goûtant concentration et étude,

Finalement je ne sais pas si ça aide, tout ça. Peut-être s'en remettre simplement au fil de notre vie, à nos intuitions et notre...


....Inspiration! ;0)

Voir les commentaires

Publié le 21 Février 2009

 


edit de dimanche soir:

'fin non ça c'était ce matin, essai webcam ;0)




allée trop loin, demain ça ira mieux, il est trop "dit"...
       



                                                ~~~~~~~~



lacs d'ayous, 2005


         Il y a une chose que je regrette  de mes premiers retours à  la méditation,  c'est qu'alors je faisais essentiellement de la visualisation, et qu'en arrivant dans la "cage des émotions", là où l'on doit ouvrir la fenêtre , j'étais un oiseau, sans questions, sans étonnement, juste un rapace sur un rocher très haut, je voyais comme un oiseau, je ressentais comme un oiseau, je sentais les petites plumes de mon cou se soulever et frémir sous le vent de l'altitude, le froid sifflant environnant, mes yeux  bombés, de chaque côté, la vision  quasi panoramique, le soleil très fort, et sous moi, la vallée, profonde, lointaine,
Et le moment où l'on se lance  dans le vent, porté par les courants, tournant en spirale, lentement , descendant parfois très près des toitures, des cimes, ou remontant jusqu'aux crêtes les plus élevées...
Et l'ivresse,

Voir les commentaires

Publié le 19 Février 2009

edit de vendredi soir: pourquoi tant de haine, mon mal derrière l'épaule vient à peine de disparaitre, qu'un gros méchant point dans le milieu du dos s'y colle,  j'ai les écailles qui poussent ou quoi, j'en ai marrrrreeuuuuu!


edit de vendredi: crokizzz







Corse, 2003

          Chaque minute qui passe me convainc plus encore que l'inspiration doit être le moteur. Elle n'obéit à aucune règle, la volonté n'a pas de prise sur elle, elle n'existe pas pour telle ou telle raison, elle est ou pas.

Elle est le moteur, elle est la source d'énergie, elle est la joie d'être. Plus on la laisse nous guider, plus on s'enrichit par tous les pores.
Mais pour qu'elle existe, il faut l'étincelle, comme pour allumer le poele
Il lui faut l'objet, le piédestal, la rampe d'envol.

Sinon on est condamné à voleter à 1 m du sol , les yeux baissés, affrontant le quotidien, cherchant le petit détail, la petite bête comme si c'était l'essentiel.

L'inspiration n'a rien à voir avec la raison, elle ne se laisse pas réfléchir ni analyser, elle guide, elle conduit, elle propulse.

Le magnifique de la chose c'est que lorsqu'on a l'impression  de nager dans ce courant, rien ne nous rend peureux,  plus de crainte sur "devrais-je le faire?",  on peut se tromper, on se trompe parfois sans doute mais c'est comme si le jugement  de ce qu'on accomplit ne nous atteignait pas, que nous n'avions pas de temps à perdre avec ça.
  Alors bien-sûr peut-être que parfois de l'extérieur, on pourrait s'écrier: le roi est nu!  mais dans cette folie douce, il est si facile d'avancer, l'energie est tellement puissante , il n'est pas temps de se poser pour juger ce que l'on accomplit.

Oui, c'est peut-être une sorte d'ailleurs, mais qui ne nous laisse pas les bras ballants mais au contraire  intensément actif.

Lorsque ce genre de ressenti se présente, il faut plonger.

être "dedans"


Voir les commentaires

Publié le 17 Février 2009

 

edit de mardi soir: le morceau de Laura Veirs,  massacré par mon moi-même!


                                                                                           ~~~~~~~~








Alors voilà, si je devais recréer ma vie en en ôtant tout ce qui est superflu, sans tricher, qu'est ce que j'enlèverais?

Qu'est-ce qui est de l'ordre de l'envie molle, du besoin addictif et que je pourrais trancher?


Qu'est ce qui m'est absolument nécessaire..


                                                       ~~~~


Un blanc....


                                                       ~~~~~~

Bé oui, parce que par exemple, l'ordinateur, enfin surtout  internet..soyons honnête... j'y suis tous les jours, c'est la première chose que j'allume le matin, j'y reviens à chaque heure de la journée, c'est mon moyen de communication préféré, moi qui suis une autiste du téléphone (sauf si je connais trèès bien ;0)), une cigale de l'écrit papier,
J'aime découvrir tous les mondes à travers lui, toutes les musiques, les pensées des autres, dès que je ne sais pas, je tape "je ne sais pas", je compare, je vérifie, je consulte..

Et pourtant, si, je crois que je pourrais m'en passer.

C'est abominablement chronophage ce truc, moi qui ai toujours l'impression de manquer de temps, qu'est-ce que j'en gagnerais à ne plus y aller. Mais s'il est dans la maison, je ne peux pas m'en empêcher.

La télé? alors là trop fastoche, poubelle la télé, mais à condition d'avoir un bon cinoche à proximité, j'aime trop qu'on me raconte des histoires..

Je ne pourrais pas me passer de feu de bois, ni d'arbres à travers la fenêtre, ni de silence, je ne pourrais pas me passer de temps sans limite, de vacuité,

Je ne pourrais pas me passer de voiture, depuis le début, c'est un instrument de liberté extraordinaire, bien plus que la moto que j'abandonne sans regrets.

Vivre sans lave-linge? j'aurais du mal. La première fois que , jeune adulte, j'ai eu accès à une machine, j'ai cru renaître de mes cendres, laver du linge tout son saoûl, quelle ivresse!

Quels engins nécessaires? Un "gaz", une machine à pain, un frigo..


L'eau courante...ben oui, ça parait évident comme ça, mais quel luxe..chaude en plus. Me passer de salle de bain? plutôt mourir!


Quel sorte d'habitat?
Une pièce unique avec un grenier..

Quelque chose à voir, quelque chose à entendre, quelque chose à apprendre, quelqu'un à aimer,
Chaque jour.

 



edit de mardi: décidément mes cobayes sont cool, merci à elles, voici la deuze:




Voir les commentaires

Publié le 13 Février 2009

 



  Février.. c'est un mois maudit ou bien? Je ne l'ai jamais trop aimé ce petit mois de rien du tout, froid et languide, il me le rend bien

Il augmente mes défauts et avale mes qualités, je deviens obstinée comme un taurillon, limite brutâsse, et en même temps faible comme un agneau de lait.

Depuis le début du mois, mon mal de rein a fait place à un mal de cervicales qui lui, a gentiment cédé son tour à une flèche qui s'est fichée dans le haut de mon dos derrière l'épaule, et cette flèche ne veut pas s'en aller.
Je la connais, mais elle venait plutôt à gauche les autres années, mais moins longtemps,  là elle est plantée comme une banderille, et me fait enrager.

Alors ce matin, j'ai voulu retrouver malgré tout le bonheur de courir, il faisait tellement beau et la forêt était à moi toute seule.
Braver les interdits et les troncs des pins énormes couchés comme un mikado, il fallait bien que mon entêtement se paye, j'ai sauté d'un tronc et ai entendu ma cheville gauche faire un léger double craquement...Foulure..

Bien-sûr, j'ai cherché un nouvel endroit pour courir quand même, et la douleur en s'échauffant a diminué, et la joie de la lumière et de l'air , c'était bien...


Maintenant je me traîne comme un matou grognon, une couverture sur les épaules, et ruminant mon malheur.

Ma cheville me lance, que j'ai bandée d'une largeur de drap sur l'huile de millepertuis et l'immortelle, et mon carreau dans le dos ballotte comme un idiot.

Je la connais cette douleur, c'est le fruit de mes noeuds et de mes conflits internes, mais il n'y a pas de solutions, en tous les cas pas de pommade miracle.

Mes nuits ces temps-ci sont bien-sûr aussi peu mes amies que possible, j'étais pendant la dernière,  comme une plaque de métal chauffée à blanc, sur laquelle mes idées sautaient comme des poissons carbonisés..


Entre ce qu'on se promet de devenir et ce qu'on est, quel grand écart fait hurler nos articulations....

noirmoutier 90






edit de samedi: toujours mon glaive planté dans l'épaule mais la cheville ça va ! mon traitement de choc apparemment c'était bien!
Qui c'est qui veut bien venir voir "le bal des actrices" avec moi?

edit de 15h32: le glaive a l'air de bien vouloir céder aux "quatre orients" avis aux initiés...

Voir les commentaires