Publié le 28 Avril 2010

Les "petits" en cours: (30X30 par ex)

 

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Et un grand, aussi en cours

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Publié le 26 Avril 2010

Hiiiiiiiiiiiiiiiiii! Je vais pouvoir me remettre à mes pinceaux! Une semaine que je les ai laissés sécher comme des poissons sur la plage. Cause bûchage de cours.

 

Mais aujourd'hui.....

 

Cours-y vite, cours-y vite!!

 

edit de 20h07:

 

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Vie de famille

Publié le 19 Avril 2010

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Juste avant ce magnifique petit périple en Ariège (d'où les photos), je me débattais avec les dernières toiles en cours.

Du marécage où elles s'étaient engluées, je suis sortie , triomphante pensais-je, en les mettant dans des petits carrés bien propres. Sur le moment ça convainc..  Et le lendemain, je ne peux plus les supporter, pas une minute, pas une seconde de plus,

La peinture est comme une mer pour moi, elle m'emporte et me transporte et je n'ai rien  dire, je veux choisir le chemin parfois et elle éclate de rire avec ses grandes vagues qui déferlent sur moi, et je dois aussitôt tout barbouiller , tout transformer comme ELLE le veut.

 

Je n'ai aucun choix et parfois ça me tourmente, je voudrais pouvoir discourir sur de petits sentiers de traverse, aborder quelques sujets qui m'amuse, les traiter avec légèreté, j'ai des images en tête, je suis sûre de moi, et me crois libre de toute entrave.

Je n'ai pas le choix, aucun, jamais. La mer ricane, elle gronde si je m'écarte, et c'est si violent que je ne peux pas garder une toile qu'ELLE n'aurait pas approuvé.

Je n'ai pas le droit de réfléchir, de raisonner, de consruire, j'ai juste l'autorisation de laisser mon pinceau à sa disposition.

 

Elle m'a.

 

Avec tout ça je suis lente.. je voudrais être profuse, créer tant et plus , exploser , mais trotte menue je suis trotte menue je reste, mes toiles exposées à tant de flux et de reflux ne naviguent qu'à vue, sans moteur, au gré des vents.

 

Malgré tout, il n'y a qu'elle. Elle ne prendra pas mes nuits ni mon souffle ni mon appétit, mais je suis liée à son bon vouloir.

 

J'aime ma prison.

 

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Publié le 13 Avril 2010

 

Rien à voir avec le sujet de ce billet, ce titre, juste un clin d'oeil au film de Coline Serreau. (à voir)

 

Vous êtes vous demandé ce qui nous pousse autant à dévorer la vie des gens, plonger nos regards dans leur quotidien, dans leurs appartements, une fois la nuit tombée, par leurs fenêtres éclairées, les lorgner dans le métro, dans la rue, dans leurs microscopiques agissements?

 

Moi je sais bien ce qui m'anime au fond, enfin pour être honnête , je viens de m'en apercevoir, croyant jusque là que c'était simplement l'empathie et la curiosité pour la nature humaine.

 

Je cherche à savoir ce qu'ils ont de différent de moi, qu'est-ce qu'ils ressentent que je ne ressens pas, qu'est ce qui fait leur vie qui ne fait pas la mienne, comment savoir si ce que je vis, les autres le vivent également, si leurs peurs, leurs sentiments, leurs impressions sont les mêmes que les miennes?

 

Je ne sais plus qui voulait ressentir au moins une fois ce qu'il en serait de se mettre dans la peau de l'autre sexe, mais moi, j'aimerais ne serait-ce qu'une fois me retrouver dans la peau de l'"autre" afin de découvrir ce qu'il a en tête.

 

Cette curiosité me dévore....

 

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Publié le 6 Avril 2010

Deux rêves, à deux nuits d'intervalle.

 

Le premier me voit produire non pas des toiles mais ce qui s'apparente plus à l'objet, pas sculpture mais objet peinture, matière, respectant encore le fomat et la place du cadre. C'est pas très grand, la surface est creusée, rugueuse, rustique, "art-brutesque", y a-t-il du grillage, du bois, de la fibre? des trous, des transparences, mes envies de petit crayonnage?

 

Je tourne autour de l'idée, depuis... je crois que j'ai trouvé comment je vais essayer.

 

Le deuxième à la fin d'une longue histoire très construite, très narrative, avec bruits, couleurs, mouvement, me voit sortir d'un fauteuil roulant et partir en courant, pieds nus, et me disant: je n'ai rien, je n'ai rien...

 

Là ok, moi qui suppute l'arthose de la hanche (je le saurai demain) et la restriction de mouvement, je peux comprendre la signification d'un tel rêve, mais..

 

Que représentent-ils ces deux là? Cela m'arrive très rarement d'avoir de ces rêves attachés à ma réalité. Alors, des intuitions, des élucubrations, des envies?

 

J'aurai sans doute la réponse à ces questions assez vite.. 

 

En tous les cas je vous le dis, un passif de plus de 20 ans d'équitation semé de chutes plus ou moins brutales et trop fréquentes (mais aussi quel besoin de tester mes limites et au fond, ma trouille?)  ça ne vous arrange pas le cartilage, c'est ainsi mes amis! ;0)

 

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pour de bonnes chutes, par exemple, choisir une monture bien grande , au moins 1m75 au garrot, et bien vive, SF musculeuse avec un parent PS.. ;0)

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Rédigé par Planeth

Publié dans #Expériences...

Publié le 2 Avril 2010

 

  

    Il y a des périodes où on est poursuivi par le passé familial,

 j'étais ces temps ci dans la fidélité des maux,

mon bras qui se paralyse la nuit, mes doigts de la main droite qui s'engourdissent,  et c'est le bras mort de maman qui est là dans mon esprit,

pour ma part, il ne s'agit "que" d'arthrose cervicale, la même qui s'amuse à créer dans mon dos un grillon persévérant..

 

Une douleur que je mignote,  à la hanche droite, et c'est la claudication de mon grand-père, "descendu" à 18 ans pendant la première guerre, son avion atterrissant dans les lignes allemandes, et boitant  le reste de sa vie, la jambe droite repliée, posée sur un pilon de bois, des névralgies incessantes.

 

Quelle famille, qui m'a donné ses tares et ses gloires, et dont je croyais avoir à porter les stigmates comme un trésor.

 

On a parfois le rôle de celui qui stoppe, qui rompt la chaine  handicapante, en tous les cas notre génération l'a certainement, cette autorisation à renier. Mes frères et moi avons pris le droit de ne pas "réussir" comme on l'entendait dans ces familles là, de ne pas créer nombreuse descendance, de ne pas suivre forcément, le col serré, la ligne droite.

 

Nous avons bien arraché notre liberté?  Rien à prouver? Ha ha....

 

Pour avoir retrouvé ces jours-ci  une branche de ma parentèle, un souffle, un roseau dans le vent, une inspiration, je me suis rendue compte de la chance que j'avais de ne pas avoir été la seule de ma fratrie à choisir le chemin des buissons plutôt que l'escalator.  Car pour elle, et même s'il semble que ce poids soit allégé par sa philosophie, c'est sans doute bien moins  évident.

 

Pour moi, j'avais "juste" découvert,  à portée de main et d'esprit,  une soeur, et ça ......

 

 

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