Publié le 24 Juillet 2014

Je vous le déclare tout net les amis, j'ai décidé de ne plus réfléchir.

 

        C'est venu d'un coup, une fâcherie, une ultime , avec mon moi-même, et puis la séparation.  

      C'était à prévoir.

Depuis le temps qu'il m'en faisait voir ce sacré bondieu d'cornichon de cerveau gauche:

Toujours avec ses: "et gnagnagna et gnagnagna..."  épileur de poils sur un oeuf ,oui!

Supputations, prévisions, soupèsements, programmations, alternatives bien pensées, j'en passe ...

Que de temps perdu! que de sensations estourbies, escamotées dès la naissance... 

-"Pas viables" qu'il disait, "mort-nées", soit disant...

Grand malade...

        J'ai rompu avec mon cerveau gauche... enfin, pas complètement.. je lui laisse l'administratif, l'économat, les trucs chiants , quoi.

Ça fait du poids en moins, soit dit en passant.  

 

    Tout à l'heure en marchant vers l'atelier  (oui je marche... un quelconque m'a emprunté mon vélo, le sagouin, et ne l'a point ramené)   je me sentais légère comme un pompon de pissenlit,  et bien, mais bien!!! 

 

      Ce qu'on nous a raconté au catèch, c'est de la foutaise, j'en suis convaincue... 

"mes enfants, lorsque vous voyez un sentier épineux et une vaste allée joyeuse... choisissez le sentier.."

Et nous on croyait!  oui oui, on croyait qu'il fallait se taper les ronces et tout le toutim pour être des gens super corrects et faire plaisir à nos parents.

 

     Mais moi, depuis que je ne réfléchis plus, je me suis rendue compte d'une chose, c'est que mon instinct à moi, il préfère l'allée rigolote  au truc pas net et bourré d'épines. Et je lui donne tout à fait raison. 

Quand je persiste à faire les choses , alors que visiblement ça ne veut pas le faire, c'est la cata.  

Alors que quand les corolles s'épanouissent, les oiseaux chantent et les portes s'ouvrent devant moi, j'ai la ferme conviction que c'est la bonne.

 

Me voilà donc avec près d'un demi-siècle dans les pattes de réflexions,  (oui j'ai commencé à réfléchir beaucoup déjà tout bébé)   pour arriver à une seule conclusion:

Ce qui doit arriver arrive, ce qui ne doit pas arriver n'arrive pas..

 

Sur ce , des bisous à ceux qui le méritent !

 

Tchou

 

 

 
Va où le vent te mène, va

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Rédigé par Planeth