
Hier, la grande coque de bois de l'Utopia bruissait des impressions des
couples qui sortaient de "Vicky Cristina Barcelona"..
Les plus imprudents des maris posaient la question fatidique à leurs douces: "Et toi, à qui t'es tu identifiée?"
Mon doud est imprudent, ou joueur, et je ne suis pas menteuse, j'ai dit : aux trois. Mais évidemment plus à la brune si sage-avec-un-mais, comme sans doute les 3/4 des personnes hommes ou femmes
présents ici ce soir...
Woody Allen doit être bouddhiste un peu, il ne juge pas, il sourit parfois, il est ironique, ça va de soi, mais pas de morale ou à peine.
On sentait donc les femmes batailleuses, les hommes un peu décontenancés, se sentant très Doug tout à coup, lorgnant leurs épousées d'un oeil inquiet.
Bien-sûr Javier Barnem était juste assez hypothétique, comme garçon, à fuir mais à regrets, on s'en doute.
La faveur de cette histoire naïve, c'était de nous confronter aux choses tues, les petits enterrements discrets que l'on fait parfois, et se demander finalement si c'était bien un service à lui
rendre que de se livrer ad vitam eternam, avec résolution , à une personne par vie....
Je n'ai pas la réponse..
edit de 15h50: et qu'est ce j'ai envie d'aller à Barcelone!!
Koikadi?