A lire, le monde diplo de ce mois ci, traitant essentiellement de ce qui se
passe entre Israël et la bande de Gaza. (Lire entre autre l'introduction de Serge Halimi..)
Ça m'a fait penser à ce que me racontait Doud quand il était juge des enfants, concernant l'enfant violenté qui écrit son histoire d'adulte avec les même outils que ses parents ont utilisés
contre lui.
Est-ce le lot d'Israël, tourmentée ad vitam eternam par l'effarante grossesse qui a mené à sa naissance convulsive, de ne même pas se rendre compte qu'elle retourne ce pouvoir destructeur qui a
anéanti tant des siens contre un bien plus faible qu'elle?
Et nous, tous, sommes nous à ce point paralysés par la trace de notre culpabilité commune pour une fois de trop laisser faire?
Koikadi?