Koikadi?

truc-bidule

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 12:14

edit de 20h49: Bashung est mort...
La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine...



et ça!  magnifique et kitchissime:


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edit de samedi 19h52:  soigné rhube avec piscine et hammam, c'est vraiment génial comme ça marche bien...
Où je m'aperçois que je suis vraiment une mateuse impénitente, mes yeux sont reliés à un véritable ordinateur de bord, il y a des personnes aperçues que je pourrais décrire par le menu s'il le fallait..
Qu'est-ce à dire?  Superficialité assumée ou engrangement passionné de la nature du corps humain?

J'avoue , j'ai un gigantesque plaisir à regarder, hommes ou femmes, les corps en mouvement, les figures, et croire deviner par ce biais la structure de leur personnalité..
Au fait ma décision est prise à 99%, l'année prochaine je m'inscris  au cours de MTC! ça me démange d'y être!! Soigner avec mes mains!! Depuis le temps que j'en rêve..


                                                                                               ~~~~~~~~

festival du vent, Calvi, 2007

je remets celle-là parce que mine de rien, c'était un sacré truc pour moi de me lancer là-haut, j'suis top vertigeuse!


Bon!

Il aura fallu presqu'une année mais je crois que j'y suis.

Ma mutation s'est opérée. J'aurai 45 ans l'hiver prochain, on y est donc, une moitié de vie (oui parfaitement! mes grands parents paternels sont morts à quasi 100 ans !)  s'est écoulée, les presque 20 dernières ont été consacrées au "faire", à la création et la fructification du nid, de la cellule familiale, passage quasi obligatoire génétiquement et culturellement imprimé dans nos circuits. 

Passage plutôt réussi, mieux que je ne l'espérais à 18 ans en tous les cas, où ma vision de mon avenir était aussi grisâtre qu'un corridor d'HLM. La cellule familiale perçue dans l'enfance me laissait imaginer que le couple est un côtoiement obligatoire et saumâtre, un enfermement, une situation dominant-dominé. (Non, Doud, quoique j'en dise, tu n'es pas un despote... ;0))

Puis tout à coup une révolution interne se met en place, à mon insu, ça commence par le désir commun de déménager, de quitter la quiétude sommeillante de la Corse .

Puis l'arrivée dans la région, l'éclaboussement des bruits de la vie, la remise en place de nouveaux codes.

Sacrée période.
Certes, c'est fertile, mais sentir que l'on remet absolument tout en question donne parfois le vertige, sentir son "je suis" prendre sa place, rouler des épaules, s'affirmer, passer par les même transformations martiennes qu'à l'adolescence: comme le nez ou la poitrine, l'égo pousse par à coups, inégaux, parfois grotesques ou exagérés. 
 
 Des aspirations profondes s'ouvrent comme des corolles, happant la lumière, se débarrasser de vieilles enveloppes, de vieux bagages, en revêtir de nouveaux qui nous correspondent plus fondamentalement.

Les assumer, les revendiquer, sentir les peurs tomber, les barrières mentales se reculer.

Faire confiance à ses intuitions

Endurer les milliers de questionnements, les introspections douloureuses,

Inquiéter son entourage, le rendre plus autonome ,

Cesser de se prendre pour la poutre maîtresse du cocon familial,

Porter le regard loin.

Trébucher, se tromper, hésiter, douter.

Explorer les profondeurs, toucher le fond du marigot, donner un coup de talon...

Remonter.


Je crois que je suis grande, ça y est.


YEEPPPPPEEEEEEEEEE!!!!!!




Par Planeth - Publié dans : pensées dans le miroir - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
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