edit de 21h: de retour du chant... je pensais
dans la voiture, ma peinture est comme ma voix, la sortir c'est la voir frêle et timorée alors que je l'imaginais plus grande, puis la travailler, lui donner de la force, la muscler, lui donner
des libertés, prendre plaisir, enfin, et la voir prendre racine.
edit de 17h35:
Au bout du compte..
edit de 13h46:
Absence de règles et soleil: Doud en goguette à Paris pour quelques jours, dad sans lycée et mimi sans école, le plus jeune tricote une purée pour lui et son frère, je prends mon bol de soupe au
soleil avec un livre ... plaisir
(Les deux lièvres qui
étaient venus nous souhaiter la bienvenue dans le jardin lannée dernière, en Avril)
Ne pas se priver de partir au petites heures du matin dans la forêt, papoter sur le sens de la vie, sur le fonctionnement de l'être, sur ses aspirations,
Lever deux beaux lièvres athlétiques et voir filer Billie, heureuse et joueuse, à leurs trousses..
Respect mon frérôt, pour ton humilité devant l'émotionnel qui t'échappe, toi qui est bardé dans ta raison et ton intellect, tu pourrais t'en suffire : c'est confortable
d'être loin des tumultes et plus facile pour flotter sur son nuage de méditant.
Mais non, tu te penches sur cette chose bizarre qui t'intrigue: se rendre perméable aux autres et donc s'exposer. Ce qui n'est rien moins que facile quand on s'expose déjà en tant
qu'enseignant.
L'attraction générée sur des esprits affamés inciterait plutôt à s'en protéger, pour ne pas être dévoré tout cru par ces appétits multiples!
L'enseignant spirituel ne représente-t-il pas le père-ami-amant-frère idéal?
Koikadi?