Brume et lièvres...

Publié le 23 Mars 2009

edit de 21h: de retour du chant... je pensais dans la voiture, ma peinture est comme ma voix, la sortir c'est la voir frêle et timorée alors que je l'imaginais plus grande, puis la travailler, lui donner de la force, la muscler, lui donner des libertés, prendre plaisir, enfin, et la voir  prendre racine.

edit de 17h35:
Au bout du compte..
 




edit de 13h46:
Absence de règles et soleil: Doud en goguette à Paris pour quelques jours, dad sans lycée et mimi sans école, le plus jeune tricote une purée pour lui et son frère, je prends mon bol de soupe au soleil avec un livre ... plaisir

    (Les deux lièvres qui étaient venus nous souhaiter la bienvenue dans le jardin lannée dernière, en Avril)


     Ne pas se priver de partir au petites heures du matin dans la forêt, papoter sur le sens de la vie, sur le fonctionnement de l'être, sur ses aspirations,
Lever deux beaux lièvres athlétiques et voir filer Billie, heureuse et joueuse, à leurs trousses..

Respect mon frérôt, pour ton humilité devant l'émotionnel qui t'échappe, toi qui est bardé dans ta raison et ton intellect, tu pourrais t'en suffire :  c'est  confortable d'être loin des tumultes et plus facile pour flotter sur son nuage de méditant.

  Mais non, tu te penches sur cette chose bizarre qui t'intrigue: se rendre perméable aux autres et donc s'exposer.  Ce qui n'est rien moins que facile quand on s'expose déjà en tant qu'enseignant.
L'attraction générée sur des esprits affamés inciterait plutôt à s'en protéger, pour ne pas être dévoré tout cru par ces appétits multiples!

L'enseignant spirituel ne représente-t-il pas le père-ami-amant-frère idéal?

Bouconne, le lendemain de la tempête

Rédigé par Planeth

Publié dans #pensées dans le miroir

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art contemporain 02/12/2011 06:03



Myriam L 30/03/2009 17:13

Comme commenteuse, je suis un peu taiseuse... mais vrai que parfois, c'est bien de dire qu'on est là, que je te suis à la trace et que c'est toujours un plaisir, une découverte que de voir tes pas, tes ruades, tes doutes, tes eureka. Bref, soudain, un élan de complicité tendre qu'il fallait exprimer !

Planeth 31/03/2009 20:36



J'avais lu" comme comateuse" !  Hello M'zelleMy-Luna! T'en sors-tu de ton brouillard échevelé?, je suis d'même sur ton sillage ;0)    Bizous



mab 24/03/2009 08:21

Superbe mais inquiétante la 2ème toile!

Planeth 26/03/2009 08:35


c'st drôle moi je les trouve pas si effrayantes, mais c'est pourtant ce qui ressort le plus des regardeurs! diable diable!