Edit de jeudi: Hier soir une surprise, un cadeau de Yin Li, notre prof de chinois: une découverte de la
calligraphie!!
Un vrai bonheur, même si j'étais tendue comme une corde de violon : la peur de mal faire...
mes premiers essais:
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Bé non je ne parle pas de
ma mienne maison, voyons, quoique c'est mignon comme appellation, mais non ça n'est pas ça.
La "maison des amis" c'est la maison XI en astro. Elle me titille en ce moment, j'y farfouille des clés.
J'en trouve. Oh je dois bien me planter de temps en temps, mais qui ne tente rien, n'est-ce pas..
Donc, tâchant de comprendre son mécanisme, j'ai eu l'impression de découvrir un truc finalement assez colossal pour ma petite réflexion personnelle.
Enfin peut-être l'amorce d'un début d'éclairage nouveau.
Donc résumons: si la planète est le "quoi", le signe occupé: le "pourquoi" et le "comment", la maison est comme son nom l'indique : le "lieu". (source :"Le ciel intérieur" de Steven Forrest,
déjà cité)
Ce lieu là m'intriguait pour tout dire, le vague de sa définition surtout: la maison des amis, ok, le bar du coin? la table de crapette?
Mais si on creuse, ça représente en fait le lieu "idéal", qui peut éventuellement nous tirer , nous insuffler l'énergie supplémentaire vers nos buts.
Autrement dit, si l'on sait trouver son environnement relationnel avec justesse, ce sera un formidable outil de progression. Au contraire si nous ne savons pas vers quelle direction
nous porter, le choix de notre paysage social restera confus, hasardeux et donc relativement stérile.
Ça paraît bête comme chou, dit comme ça. Mais est-ce que nous n'en sommes pas très souvent là?
Est-ce que nous ne nous laissons pas choisir par les autres plus souvent que nous ne les choisissons? Est-ce que du même coup nous ne sentons pas bien souvent que notre univers relationnel
ressemble à un puzzle disparate ?
Est-ce que même parfois, nous ne ressentons pas le fait que dans cet univers notre énergie stagne , voire diminue, absorbée par l'éparpillement?
Comme une rivière qui, atteignant une plaine, se diviserait en une mutlitude de tout petits canaux qui finalement seraient absorbés par la terre?
Le plus difficile à un moment donné est de déterminer quelle dimension donner à cet environnement. Vers où aller, en somme.
Et c'est là le truc le plus intéressant à creuser.
Je farfouille alors la signification des noeuds Nord et Sud, parce que c'est eux qui vont me donner la direction possible.
En tous les cas qui vont m'apprendre que je "sais" faire des choses, mais que ce n'est peut-être pas ce que je sais faire qui doit constituer ce vers quoi je dois tendre.
On peut se leurrer sacrément longtemps.
Savoir faire des choses, rester sur son terrain, un terrain qui a peut-être été ameubli par plusieurs vies antérieures. (là, normalement quelques uns d'entre vous
me lâchent en cours de lecture ;0))
Par exemple: chez moi, c'est le dessin, c'est un truc que je savais faire, sans doute. Je ne me suis jamais donné de mal pour ça..
Mais là où je me rends compte que ce savoir-faire n'est pas un but pour moi, c'est que quand je l'utilise, je n'en ressens que de l'ennui. Ça ne m'apporte rien.
Quelques branches annexes qui ont dû ocuper de la place dans d'autres temps m'ont pas mal désorientée aussi: les chevaux par exemple.
Découvrir ce qui est notre devenir, ce que nous n'avons pas abordé encore mais vers quoi nous devons tendre, c'est difficile. Par définition, on ne sait pas le faire, mais c'est notre raison
d'être en ce temps X sur cette place Y. A quoi bon répéter chaque existence dans les même traces?
Comment le reconnaître? Perso, je pense que comme un pendule, si on y fait attention, on tourne autour de quelque chose pendant un certain temps, on s'en rapproche, par le fait du "hasard",
et si nous sommes attentifs, il se produit un genre de déclic, une compréhension, une excitation.
Forcément c'est excitant: c'est comme d'aborder un continent inconnu et pourtant presque amical déjà.
La peur, la peur de se tromper est là, la peur de ne pas y arriver aussi. Voilà ce qu'on ne ressent pas à continuer à faire ce que l'on sait faire.
La maison XI intervient à ce moment là. C'est comme de mettre les morceaux de puzzle en place. Le ciel, la terre, les arbres...notre horizon.
La peinture est importante pour moi, elle représente peut-être le seul endroit où mes ressentis peuvent s'exprimer réellement
Il n'y a pas de savoir-faire pré-établi, je suis dans le risque permanent de me tromper de voie, d'attacher de l'importance aux désirs des autres, ou aux miens trop raisonnés.
Mais c'est un domaine où je n'ai aucune envie de côtoyer mes homologues.
Partager leurs questionnements, leurs paysages intérieurs ne m'attire pas, ce serait un leurre de penser que ce doit représenter l'entourage idéal pour moi.
Pourtant, je pourrais penser que c'est ma voie ?
Non, c'est juste un moyen d'expression très indispensable.
Le but de mon existence, je ne lui ai pas donné de définition, je ne l'entrevois que par bribes, je le laisse s'installer, peut-être qu'il n'aura de réalisation que dans une prochaine vie,
mais j'y travaillerai inlassablement.
Au fait ma maison XI? Elle est en Scorpion, et Neptune y a fait son nid.
Koikadi?