Dans la peau..

Publié le 20 Janvier 2010

            Voilà, je viens de poser mes premières ventouses...
Bon d'accord ce sont des pots de yaourts en verre, et mon choix de points est sans doute approximatif,( pour les connaisseurs, pour des poumons encombrés, j'ai choisi par ex 13V, mais l'ai-je bien placé?.).

Un volumineux et très bel ouvage en chinois traditionnel  m'accompagnera désormais dans mes tribulations. J'espère petit à petit en découvrir les arcanes, le décoder avec mon maigre bagage linguistique, m'apprivoiser à son contact, mais je sais qu'il va m'inspirer, d'autant que son auteur a écrit ce livre avec en tête des soucis de santé qui ont perturbé sa jeunesse et  qui sont les mêmes  que traînent ma famille..

Ce beau livre me dynamise, je ne sais pas pourquoi, et voir mon Doud, allongé et confiant(?) sur ma table de massage m'a parut finalement très naturel.

Ce sentiment d'appopriation, j'ai mis un très grand nombre d'années à l'avoir avec la peinture, peut-être que ça n'a pas d'importance d'ailleurs, et peut-être qu'il vaut mieux ne jamais avoir le sentiment de s'approprier cette chose là...

Oui, on a des choses, ainsi, dans la peau, que l'on ignore parfois très longtemps, ou qu'on feint d'ignorer..

Est-ce ça, s'enraciner, se poser?

Rédigé par Planeth

Publié dans #Expériences...

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Hélène 21/01/2010 16:32


Je me permets de sourire quand tu parles d'être posée car je te sens comme un oiseau dont on perçoit toujours les plumes et le vol, même dans les yeux, même dans les pattes. Posée jamais en repos ?
Toujours en partance ? Je viens de regarder tes tableaux sur ton site et je retrouve cette impression, notamment dans les derniers, qui sont entre le dessin et la peinture, entre la masse et la
tige. Une sensation comme si ce que tu nous montres, ce que tu exposes, c'est plus une ligne à suivre vers tes interrogations qu'une surface "avec des pigments dans un certain ordre arrangés" (je
ne sais plus de qui est la citation). Tu peins corps et masse et puis tu le reprends avec des pattes de figurines, tu peins couleurs et puis tu les ramènes à une surface par un petit lavabo qui
fuit, gravé tout dans le fond. Une peinture de la fuite ? Que j'aime bien, moi la femme immobile.


Lyjazz 21/01/2010 13:00


Tu es sur la voie...
Etre à son aise, confiant, est un signe.

Pour la tendinite, chez moi, l'ostéopathe fait des miracles.


mab 21/01/2010 07:31


J'ai un souvenir cuisant des ventouses. Et pour ma tendinite au poignet tu n'as pas un secret????